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Déroulé de la saison 1954/55

La saison


 

Effectif :
© Olivier Moreau 2001

La saison


 

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© Olivier Moreau 2001

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© Olivier Moreau 2001

La saison

10ème et dernier en Division d'Honneur de l'Ouest et relégation en Promotion.
1/32 de finale en Coupe de France.
 
Dès le premier match de cette saison, la quatrième en Division d'Honneur, l'affaire s'engage mal : le SCO est sévèrement battu par le Stade Briochin (4-0). La semaine suivante, il s'incline à domicile face au Stade Quimpérois (2-1). Le départ des glorieux anciens du CSJB (Brandweiner, Poremba, Weri) continue à produire ses effets. Si le SCO maintient son rang en Coupe de France, il sombre totalement en championnat. Les défaites se succèdent : US Douarneniste (4-2), Stade Morlaisien (3-2), US Bauloise (4-2), FC Lorientais (2-1), AS Brestoise (8-3), Stade Lavallois (5-2) ; seul Lorient-Sports est accroché (2-2). Janvier et février sont un peu meilleurs (trois victoires, un nul et une défaite) mais le SCO subit ensuite trois nouveaux échecs. La victoire finale devant le Stade Lavallois (4-1 le 30 mars 1936) met un peu de baume au coeur mais demeure très insuffisante : le SCO, champion deux ans plus tôt, finit bon dernier et rétrograde en Promotion !
La Coupe de France lui infligera également une déroute, contre un opposant redoutable, il est vrai. Démarrant au troisième tour, le SCO élimine le Stade Luçonnais puis à nouveau les Tigres Vendéens (3-2 après prolongation). Le 4ème tour lui offre un adversaire plutôt facile, l'Etoile Sportive de Saint-Brieuc, qu'il n'élimine qu'avec difficulté. A nouveau, le SCO se hisse donc au stade des trente-deuxièmes de finale : ce sont les professionnels du Football Club Rouennais qui lui sont offerts ! Les terribles Diables rouges mettent partout le feu à la deuxième division : ils en sont alors à 25 points en 13 rencontres (un seul point perdu !) et leur bilan final sera de 25 victoires, 4 nuls et 5 défaites, 119 buts marqués pour 33 encaissés et naturellement un titre de champion à la clé. Ces Diables rouges comptent trois internationaux (Roger Rio, Jean Nicolas et Marceau Lherminé) et trois futurs Bleus (Michel Payen, Bernard Antoinette et Mathieu André). La rencontre a lieu le 15 décembre 1935 au Stade du Crédit de l'Ouest en présence du président-fondateur du FC Rouen, Robert Diochon. Conduits par Roger Rio, père du futur et éphémère directeur sportif du SCO Patrice Rio, auteur de cinq buts, les Rouennais imposent leur technique et leur puissance. Certes, le SCO ouvre la marque dès l'entame du match "sous les vivats de la foule" mais malgré tout leur courage les Angevins sont dépassés (7-2 à la mi-temps) et ils succombent après une lutte héroïque. L'ampleur de la défaite établit un nouveau record pour le SCO : 12-4 ! A l'image de Gressa "personnifiant le parfait (...) amateur", les Scoïstes ne sont plus de taille à lutter contre des professionnels. Leur relégation en fin de saison apparaît tristement logique...

Effectif : Canon, Chaigne, Douneau, Flahutz, Gavel, Gervot, Godard, Gressa, Hourdin, Jambon, Le Corre, Le Coz, Lévêque, Madec, Marie, Marsac, Martineau
© Olivier Moreau 2001

La saison

5ème en Division d'Honneur de l'Ouest.
1/32 de finale en Coupe de France.
 
Le titre de champion de l'Ouest est-il trop lourd à porter ? Les Angevins se sentent-ils trop sûrs d'eux ? Toujours est-il qu'en cette saison 1934-35 leur grade de champion ne sera qu'à moitié honoré. Le début était pourtant correct : en ouverture, mis à part un nul à domicile face au Stade Briochin qui avait été écrasé l'année précédente - c'est déjà un signe... - puisque suivent trois victoires (dont un 6-2 à Douarnenez et un 6-1 contre Quimper) pour deux défaites honorables (4-1 à Lorient et 2-1 à Morlaix). Le basculement intervient à mi-saison, après l'élimination en Coupe de France. Les Scoïstes remportent encore une victoire à Saint-Brieuc puis ils décrochent dans la course au titre : sur les sept derniers matches, ils ne totalisent qu'une victoire (3-0 à La Baule), deux nuls et quatre défaites. La conclusion de la saison est désastreuse : elle se solde par des échecs face à l'AS Brestoise (2-0 à domicile), à Quimper (4-3) puis enfin à Brest le 7 avril (4-1 en match en retard de la 7ème journée). Coïncidence : par cette victoire, l'AS Brestoise lui succède au palmarès de la LOFA.
Le parcours du SCO en Coupe de France est semblable à celui de l'année précédente, avec un exploit de plus toutefois. A nouveau exempté des deux premiers tours, il élimine tout d'abord les Tigres Vendéens (LesSables-d'Olonnes) - qui finiront tout de même leur championnat comme vice-champions du Centre-Ouest - puis affrontent les professionnels du Stade Malherbe Caennais au 4ème tour. La rencontre se déroule à Angers à la fin du mois de novembre. Soutenus par le public, les Angevins l'emportent 3 à 2 : c'est la première fois qu'ils éliminent une équipe professionnelle ! Dès lors, ils peuvent nourrir de solides espoirs en trente-deuxièmes de finale puisque l'adversaire qui leur est désigné, l'Athletic Club Amiénois, n'est pas plus fort que le Stade Malherbe (ils termineront respectivement 12ème et 11ème du championnat de deuxième division). Hélas, le match a lieu le 9 décembre à Amiens et les Scoïstes, certainement fatigués par le voyage, chutent lourdement : Martineau est battu quatre fois sans que Canon, Chaigne et les autres ne parviennent à sauver l'honneur. Le SCO ne se remettra pas de cette déception et, comme on l'a vu, achève tristement la saison.

Effectif : Bord, Canon, Chaigne, Godard, Le Dez, Lévêque, Le Vergos, Marsac, Martineau, Weri, etc.
© Olivier Moreau 2001

La saison

Champion de l'Ouest.
1/32 de finale en Coupe de France.
  br>La saison 1933-1934 est mémorable : c'est sûrement la plus belle du SCO de l'ère amateur et elle aboutira au plus prestigieux titre auquel le club pouvait alors prétendre : champion de l'Ouest ! Le championnat rassemble toujours huit équipes mais Douarnenez et La Baule ont remplacé Dinard relégué et St-Servan passé au professionnalisme. En match d'ouverture, les Scoïstes sont accrochés par l'AS Brestoise 4 à 4. La déception est salutaire car ils enchaînent sept victoires consécutives dont quatre à l'extérieur. Solidement installé en tête dès la deuxième journée, le SCO, avec pas moins de sept membres de l'équipe de la LOFA dans son onze de base, prend de l'assurance, marque de plus en plus de buts et, malgré deux faux pas, s'impose au final. Trois ans après le succès du CSJB, Angers récupère le titre grâce au SCO. Son bilan est remarquable : 11 victoires, 1 nul et 2 défaites (2-0 à Fougères et 5-1 à Brest), 37 points (contre 35 au deuxième, Brest et 34 à Lorient), 59 buts marqués, 24 encaissés et quelques belles volées distribuées (5-1 contre Fougères, 7-1 à St-Brieuc, 8-0 contre Quimper, 6-0 contre Douarnenez alors deuxième, 7-1 contre La Baule et pour finir 8-2 contre le Stade Briochin).
Entre-temps, le Sporting Club de l'Ouest si bien nommé a fait un parcours respectable en Coupe de France même s'il n'a pu aller aussiloin que la saison précédente. Déjà bien lancé en championnat et exempté des deux premiers tours, il écarte le Stade Français, seul grand club parisien resté amateur (2 à 0). Le stade Briochin subit ensuite la première de ses trois défaites de la saison (total : 19-3 !). En trente-deuxième de finale, les Angevins, menés par leur capitaine Georges Lévêque, tombent sur un morceau particulièrement indigeste : le Racing Club de Roubaix, finaliste de l'édition précédente et futur demi-finaliste. Ils ne s'inclinent que 3-1 (but de Le Dez) devant les professionnels. De quoi donner des idées mais l'économie et les conceptions du temps pousseront le SCO à ne pas rejoindre le Stade Rennais et l'Union Sportive Servanaise dans l'aventure professionnelle.

Effectif : Barbarin, Bord, Brandweiner, Cail, Canon, Chaigne, Gervot, Godard, Le Dez, Lévêque, Le Vergos, Marsac, Martineau, Moachon, Weri
© Olivier Moreau 2001

La saison

4ème en Division d'Honneur de l'Ouest.
1/16 de finale en Coupe de France.
 
Voici donc notre SCO en Division d'Honneur, l'élite de l'Ouest ! Les adversaires des Angevins sont tous bretons : Association Sportive Brestoise, Dinard Amical Sporting Club, Drapeau de Fougères, Football Club Lorientais (champion en titre), Stade Quimpérois, Stade Briochin, Union Sportive Servanaise. Ne manque que le Stade Rennais qui dispute le premier championnat professionnel. Après une victoire sur Dinard (6-4, buts de Brandweiner, Pichon 2 fois, Le Dez 2 fois et Weri), le SCO enchaîne trois défaites puis ses performances s'équilibrent. Son meilleur résultat est à coup sûr la volée infligée aux champions lorientais le 22 janvier : 7 à 1 ! La semaine suivante, il s'impose à Brest et huit jours plus tard l'emporte sur le Stade Quimpérois (futur champion). Pour clore la saison, le SCO renonce au déplacement à Saint-Brieuc, déjà remis pour cause de neige en février, et déclare forfait. Il finit quatrième, excellent résultat pour une première saison en DH.
En Coupe de France, grâce à son nouveau statut d'"Honorable", le SCO est exempté de premier tour. Il manque de choir au deuxième tour maisparvient à arracher sa qualification pendant les prolongations à Douarnenez (5-4). Aux 3ème et 4ème tours, il écarte deux des meilleurs clubs du Sud-ouest, l'Etoile Sportive d'Audenge puis le Stade Montois à Mont-de-Marsan. Le voici en 1/32 de finale, son meilleur résultat depuis 1922. L'adversaire, l'Union Sportive Quevillaise (qui fera beaucoup parler d'elle trois décennies plus tard), est le finaliste de 1927 : le SCO l'emporte à domicile 3 à 1. Cette victoire lui donne l'honneur d'affronter pour la première fois un club professionnel en match de compétition : l'Association Sportive de Cannes, tenant du titre. En cette année pionnière du championnat professionnel, les Cannois finiront vice-champions de France. C'est dire que la tâche des Angevins n'est pas mince. La rencontre a lieu à Bordeaux le 8 janvier. Cannes l'emporte 3-1 et poursuivra jusqu'en demi-finale ; là, elle sera battue par le Racing Club de Roubaix, lui-même vaincu en finale par... l'Excelsior de Roubaix !

Effectif : Barbarin, Bouchet, Boyrie, Brandweiner, Cail, Chaigne, Fontaine, Gervot, Godard, Le Dez, Lévêque, Le Vergos, Martineau, Pichon, Weri
© Olivier Moreau 2001

La saison

Champion de Promotion d'Honneur de l'Ouest.
4ème tour en Coupe de France.
 
Pour cette première saison en Promotion, la poule du SCO est composée de sept autres équipes : l'UAI (Angers), l'Union Sportive Bauloise, l'Union Sportive Mancelle, l'Union Sportive de Basse-Indre, l'ESSP de Cholet, la Mellinet (Nantes) et le Stade Lavallois. Grâce aux renforts venus du CSJB, ce sera un parcours de santé pour le SCO qui, une fois encore, survole le championnat. En dehors d'un nul contre La Baule, les buts pleuvent : 9-0 contre le Mans, 8-0 contre Basse-Indre, 7-0 contre Cholet, 14-1 contre la Mellinet, 9-0 contre l'UAI, 8-2 contre Basse-Indre à nouveau et encore 9-1 contre l'ESSP... Voilà les Angevins qualifiés pour la poule finale de Promotion.
En Coupe de France, le SCO élimine successivement l'Association Sportive de Châteauroux, le SC Nazairien puis le SNUC. Hélas, il échoue au 4ème tour face au Stade Olympique de l'Est, club de la Division d'Honneur de Paris : à Charenton, les Angevins sont battus 1 à 0 après prolongation et laissent échapper une qualification pour les trente-deuxièmes de finale.
Qu'importe, l'essentiel de cette saison est bien le championnat avec la poule finale de Promotion. Il s'agit cette fois d'affronter les meilleurs promotionnaires de l'Ouest : Stade Quimpérois, En-Avant de Guingamp, Lorient-Sport et Armoricaine de Brest. Les Scoïstes démarrent on ne peut mieux en l'emportant le 13 mars face à leur plus dangereux rival, le Stade Quimpérois, par 6 à 1. Pourtant, la lutte reste acharnée jusqu'au bout. Au final, le SCO, seulement battu par Guingamp lors de la deuxième journée, conclut brillamment (9-0 contre les Guingampais puis enfin 3-2 contre Lorient le 22 mai 1932) : chose inespérée deux ans auparavant, le voici propulsé au plus haut de la pyramide du football...amateur à l'heure où le professionnalisme entre en scène.

Effectif : Barbarin, Bouchet, Boyrie, Brandweiner, Brin, Canon, Chaigne, Chemineau, David H., Dersoir, Fontaine, Gervot, Godard, Guillet, Jeudy, Le Dez, Lévêque, Loriau, Marsac, Martineau, Poremba, Rivet, Rouger
© Olivier Moreau 2001

La saison

Champion d'Anjou-Basse-Loire et accession à la Promotion d'Honneur.
1er tour en Coupe de France.
 
La saison 1930-31 démarre mal : le SCO se fait éliminer d'entrée par un club de la Ligue du Centre-Ouest, l'Union Sportive Fontenaisienne. A Fontenay-le-Comte, les Angevins sont platement battus 4 à 0. Décidément, la Coupe de France ne réussit pas au SCO qui n'a plus passé un tour depuis 1921-22.
Heureusement, le championnat fait vite oublier cette déception. Les Scoïstes survolent leur groupe de 1ère série : ils remportent 5 victoires et ne sont battus (2-1) que par l'Intrépide - et encore Godard avait-il ouvert la marque. Il faut dire qu'à l'aller, les Noir-et-Blanc avait infligé aux Intrépides un rude 8-0. Les Parreyeurs de Bel-Air-de-Combrée, quant à eux, subissent un 7-1 final retentissant (1-1 à la mi-temps !). La PM de Segré est battue deux fois. Le bilan est éloquent : 24 buts marqués, 7 encaissés.
Le SCO est donc qualifié pour la finale du championnat de 1ère série avec en jeu l'accession au championnat de Promotion d'Honneur, l'antichambre de la Division d'Honneur ! En ce 4 janvier 1931, l'adversaire a pour nom l'Etoile Sportive Couëronnaise. Les Angevins, déterminés et en pleine euphorie, écrasent Couëron et l'emportent 6 à 0 ! Ils obtiennent ainsi la première promotion de l'histoire du SCO. Cette saison s'avère d'autant plus déterminante que les Etablissements Bessonneau décident de ne plus soutenir à bout de bras l'équipe du CSJB. Celle-ci atteint pourtant son sommet en début d'année 1931 : non seulement les "Cordiers" remportent un nouveau titre de champion de l'Ouest mais ils atteignent en outre les quarts-de-finale de la Coupe de France ! Après avoir éliminé le Football Club de Rouen (6-3) puis le Racing Club de Strasbourg (6-1), ils ne sont éliminés que par l'Olympique Gymnaste Club de Nice à Montpellier le 8 mars (4-1). Seul le grand Stade Rennais, finaliste en 1922, avait fait mieux dans l'Ouest.Quelles sont les raisons de ce renoncement ? Peut-être le refus de s'engager dans le professionnalisme qui se profile et qui entrera dans les actes un an plus tard ; sûrement les difficultés économiques qui commencent à frapper l'Europe, deux ans après la crise américaine de 1929 : Bessonneau déposera d'ailleurs le bilan au milieu des années 1930. Cette décision entraîne un transfert massif vers le SCO : Brandweiner, Jeudy, Lévêque, Pichon, Poremba et Weri rejoignant les Noir-et-Blanc. Dès lors, le SCO devient le premier club angevin et ne cessera plus de l'être. Mais on est passé tout près de voir le CSJB parmi les pionniers du football professionnel, ce qui laisse de quoi rêver...

Effectif : Barbarin, Bouchet, Boyrie, David H., David R., Fontayne, Gicquel, Godard, Gomez, Guichard, Lachaize, Loriau, Marsac, Poustynikoff, Valdez
© Olivier Moreau 2001

La saison

2ème en championnat d'Anjou-Basse-Loire.
1er tour de la Coupe de France.
 
Pour son retour, le SCO retrouve de vieilles connaissances nantaises puisqu'il affronte la Mellinet et le SNUC ; l'Espérance Sportive Saint-Pierre de Cholet complète le groupe. L'Intrépide et l'UAI jouent dans l'autre poule de 1ère série en compagnie de la Préparation Militaire de Segré et de l'Athletic Club de la Loire. L'Elan-Sports et le Club Universitaire Angevin pratiquent en 2ème série. Quant au CSJB, brillant représentant du football angevin en Honneur, il remportera le championnat de la LOFA pour la troisième fois. Pour son dixième anniversaire, et malgré un parcours plutôt terne avec deux victoires (1-0 face au SNUC et 4-2 contre l'ESSP Cholet) et quatre défaites (dont un sévère 7-3 infligé par les Stadistes nantais), le SCO btient la deuxième place derrière la Mellinet en profitant du déclassement du SNUC. En Coupe de France, il est éliminé dès le premier tour par la Préparation Militaire de Segré. C'est l'occasion de rappeler que le sport fut souvent promu dans le but de fortifier les futurs soldats : c'est ainsi que furent créés certains clubs sans pour autant avoir de lien avec l'Armée. Fortifiés, les Segréens le sont à coup sûr puisqu'ils viennent écraser nos Angevins 6 à 1 malgré une ouverture du score par Le Naour à la 25ème minute.
La saison s'achève par un événement lointain : la première Coupe du Monde a lieu en Uruguay du 13 au 30 juillet 1930. Après une belle victoire sur le Mexique (4-1) avec notamment le premier but de l'histoire de la compétition marqué par Lucien Laurent, la France s'incline face à l'Argentine (1-0) et au Chili (1-0) : elle est éliminée. En finale, l'Uruguay devient le premier champion du Monde au détriment de l'Argentine.

Effectif : Bertrand, Blanchard, Bormaud, Bouchet, Cochard, Dalançon, David, Dersoir, Hauppert, Lebrun, Le Naour, Loriau, Marsac, Mousseau, Nicolas, Papin, Porcel
© Olivier Moreau 2001